Les isolants
Il existe une multitude d'isolants conditionnés sous différentes formes. La performance d'un isolant est mesurée par sa résistance thermique (le R) ou sa conductivité thermique (le λ (lambda)). Plus la valeur de la résistance est élevée ou plus sa conductivité thermique est faible, et plus le matériau est isolant.
Aujourd'hui, les isolants peuvent être classés en trois grandes familles :
- les laines minérales comme la laine de verre ou de roche
- les mousses synthétiques que l'on retrouve principalement sous forme de panneaux rigides
- les matériaux dits naturels ou écologiques
Les fabricants/importateurs des deux premières familles ont caractérisés leurs produits par des essais en laboratoire agréé, ce qui confère aux matériaux une garantie de performance consignée dans un agrément technique.
En ce qui concerne la troisième famille, peu de matériaux dispose d'un agrément technique. Pour les performances thermiques et autres, il faut s'en remettre aux données du fabricant/importateur.
Depuis plusieurs années, les isolants minces réfléchissants (IMR) sont présents sur le marché et ont fait l’objet de nombreuses études, tant en France qu’en Belgique. Il en ressort qu'ils ne sont pas meilleurs que des isolants traditionnels de même épaisseur. Même dans des conditions idéales de placement recommandées par les fabricants (une lame d'air sec et immobile de 20 mm de chaque côté de l'isolant), les performances ne sont pas suffisantes pour respecter la réglementation wallonne.
Quelle épaisseur choisir ?
Il n'y a pas de réponse unanime. Selon le type de paroi à isoler (mur extérieur, sol, toiture, ...) et des performances attendues, soit pour respecter la réglementation wallonne, soit pour aller au-delà et construire/rénover pour arriver à une maison à très faible consommation d'énergie.
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